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Banksy

 

Interview

 

 1 : Comment se sont passés vos débuts sur la scène du street art ?

  Et bien c'est vers les années 2000 que j'ai débuté le pochoir et le Street art. Mon art est considéré comme satirique et subversif car mes sujets préférés sont la politiques, la culture et la société. Mon art peut être vu à Londres mais aussi aux quatre coins du monde.

 

  2 : Que pensez vous de l'opinion publique sur votre art et que pensez vous du Street art ?

  Je suis respecté grâce à la qualité de mes oeuvres. La majorité de mes sujets sont frappants ou humoristiques, accompagnés de slogans. Mes messages sont souvent anti-guerre, anticapitaliste et pro-liberté. Mes pochoirs sont subtils et gentiment subversifs : des rats armés de perceuses, des singes avec des armes de destruction massive, des petites filles enlaçant un missile, des agents de police promenant de grands caniches très chics. Je signe généralement mes oeuvres en gros caractères énergiques.

  La valeur subversive du Street art est très puissante et les motivations qui nous poussent, nous, artistes, à afficher notre art dans la rue sont des plus variées. Le street art est un peu la tribune libre des artistes contemporains. Il s'agit d'un médium de communication très puissant qui vise un large public puisqu'il est facilement accessible et visible.

  3 : Combien de temps allez-vous encore rester dans l'anonymat ?

   Je n'ai pas intérêt à sortir de l'anonymat. Je me dis qu'il y a suffisamment d'idiots qui essayent de montrer leur sale tête comme ça. Mon objectif, c'est que mes créations aient de la gueule, pas que moi, j'en ai. Je ne m'intéresse pas à la mode. Mes créations paraissent toujours plus jolies que moi si vous nous mettez côte à côte. En plus de cela, il y a fort à parier qu'une fois le masque tombé, la réalité soit une sacrée déception pour quelques ados par-ci par-là.

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Cyrille