René Magritte

 

  I. Plus ou moins célèbre

Cloclo: -« Bonjour et bienvenue dans l’émission « je suis mort, célèbre et j’ai toutes mes dents ». Nous recevons aujourd’hui monsieur René Magritte, célèbre peintre du XXème siècle et aujourd’hui après sa mort nous allons en apprendre plus sur lui.

RM : - « Enchanté ! Je suis ravi d’être ici. 

CC : - «  Vous avez l’air en forme aujourd’hui…  nous allons commencer.  Premièrement : depuis que vous êtes mort,  pensez-vous être devenu plus célèbre ? 

RM : - Il est vrai que maintenant que je suis mort, j’ai l’impression d’être devenu un peu plus célèbre. J’ai appris, en lisant le journal, que l’un des musées rassemblant le plus de mes œuvres  et qui se trouvent en Belgique a accueilli en moins d'un an plus de 500.000 visiteurs. 

 

 

II. Son style pictural

CC : -Mais dites-moi ça fait un sacré nombre de visiteurs ! C’est le « Musée Magritte» n’est-ce pas ?
Passons à la question suivante : vous avez fait beaucoup de peintures il me semble… malheureusement elles ne peuvent pas être exposées ici. Mais sauriez-vous nous expliquer quel style pictural vous passionnait le plus ?


RM :- Oui le nombre de visiteurs est énorme en effet. Mon style est à la fois simple et compliqué ; en 1915, après m’être installé en Belgique, j’ai peint quelques œuvres impressionnistes. Mais suite à une première période influencée par le cubisme, j’ai préféré m’orienter vers le surréalisme. A ce moment-là, je m’en rappelle encore, je travaillais comme graphiste dans une usine de papiers peints.

 

 III. Comprendre une œuvre de Magritte, est-ce vraiment simple ?

CC : -  Eh bien c’était déjà un bon début. Dites-moi donc quel message vous vouliez  faire passer à travers vos œuvres ?

RM : - A question compliquée, réponse compliquée. Je dirais que je veux démontrer que l'on ne voit de la réalité que son mystère. J’aime jouer  sur le décalage entre un objet et sa représentation. Comme dans mon célèbre tableau La Trahison des images, où il est écrit « ceci n’est pas une pipe ». Cette peinture  représente une pipe mais ce n’en est pas une : il est en effet impossible de fumer avec, car ce n’est qu’une représentation en deux dimensions.

 

IV. Pire et meilleur souvenir...

CC : - C’est à la fois si logique et totalement déjantée ! De plus, cette œuvre est l’une de mes favorites. J’ai maintenant une dernière question pour vous : quelles sont les deux choses vous ayant le plus marquées ? Positivement ou bien négativement j’entends.


RM :- Le premier souvenir positif me parcourant l’esprit est ma rencontre avec Georgette, lors de ma quinzième année, et qui devint ma femme en 1922. Le deuxième m’ayant marqué cette fois-ci négativement fut quand ma mère s’est donné la mort, alors que je n’étais encore qu’un enfant. Mais arrivé ici, j’ai pu à la fois retrouver ma mère et mon épouse.


CC :-« C’est si beau ! Tiens c’est fou comme le temps file, l’émission touche à sa fin. Merci encore à vous d’être venu René ! Et demain nous recevrons Marylin Monroe. »


RM :-« Merci à vous, ce fut un plaisir »

 

 

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Mathilde